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Pluie et tonnerre

Les pluies sur Vénus

À titre d’anecdote, il faut savoir que les fréquentes pluies vénusiennes d’acide sulfurique n’atteignent jamais le sol. Parties de la couche nuageuse située entre 48 et 58 km d’altitude, ces gouttes d'acide vont rencontrer vers 30 km d’altitude des températures telles qu'elles finissent par s'évaporer. L'acide sulfurique s'évapore vers 300°C ; en se décomposant en eau et en dioxyde de soufre. Les gaz issus de l'évaporation remontent alors pour réalimenter les nuages. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les pluies d’acide de Vénus ne sont donc pas un facteur majeur d’érosion de la planète.

Les éclairs sur Vénus

La sonde Pioneer-Venus a enregistré un grondement quasiment permanent. Ce grondement constant causé par une atmosphère vénusienne très dense et qui augmente donc la propagation du son, a été interprété comme la preuve de l’existence d’éclairs sur Vénus.

Cependant, lorsque la sonde Cassini-Huygens a survolé à deux reprises Vénus avant de partir pour Saturne, on enregistra toutes les émissions provenant de Vénus afin de déceler d'éventuelles décharges électriques. Mais absolument rien ne fut détecté. Trois hypothèses sont actuellement admises :

  • soit il n’y a finalement pas d’éclairs d’orage dans l’atmosphère de Vénus,
  • soit ils sont cent fois plus faibles que sur Terre (et n’ont donc pas pu être enregistrés),
  • soit ils sont extrêmement rares et ne se sont pas produits lors des survols de la sonde.

Les scientifiques ne sont pas surpris par l'absence d'éclair. En effet, les décharges électriques sont créées par des mouvements verticaux des masses nuageuses. Or la circulation atmosphérique vénusienne s'effectue surtout de façon horizontale.

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